43 % des salariés sont prêts à passer en freelance, et vous ?

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43 % des salariés sont prêts à passer en freelance, et vous ?

C’est une moyenne mondiale : 43 % des salariés seraient prêts à passer en contrat freelance. Ce chiffre vous surprend ? Pourtant, il correspond à l’évolution des mentalités vis à vis de la notion de travail, révolution que nous sentons chaque jour dans notre métier de recruteur. Côté entreprise, l’expert indépendant est une excellente solution pour les sociétés souhaitant faire intervenir les meilleures compétences pour des projets limités dans le temps. C’est pourquoi, MyJob.Company teste depuis janvier 2016 la mise en relation de ses clients avec des freelances (ou en devenir). Ainsi, nous avons accompagné Stéphanie, en recherche d’un CDD ou CDI à se tourner vers ce statut.

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sucess-hand-by-rflor-from-the-noun-projectLe test pour MyJob.Company a été très positif, à tel point que l’offre va être généralisée dès janvier 2017 sous la forme d’une offre totalement gratuite pour l’entreprise et le futur freelance, la startup se rémunérant via une commission.

Freelance : un recrutement exigeant

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Stéphanie nous fait part de son expérience « Je suis campaign manager, je gère des campagnes sur internet. Mon CDD de l’époque arrivait à échéance, je cherchais donc du travail et c’est ainsi que j’ai trouvé une offre d’emploi sur le site MyJob.Company…sous la forme d’une mission de 6 mois en freelance. »
Stéphanie décide de tenter l’aventure.
Elle découvre un process de recrutement aussi exigeant que pour un poste en CDI » : « J’ai été contactée par Julien (un recruteur de MyJob.Company, NDLR) pour passer un premier entretien. Ensuite j’ai été reçue pour 2 entretiens en interne avant d’être sélectionnée pour la mission. »

Un statut particulièrement adapté aux générations X et Y

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Les recruteurs sont quotidiennement confrontés à l’évolution des mentalités concernant le travail. En particulier en ce qui concerne le statut pour les plus jeunes générations.
Pour Grégory Herbé, CEO de MyJob.Company « c’est une chose que nous ressentons de plus en plus intensément : la nouvelle génération ne veut pas se laisser enfermer dans une entreprise. Et ceux qui sont salariés ont envie de switcher et de pouvoir le faire facilement, en étant à l’écoute de leurs coups de cœur. C’est pourquoi il nous semble que ces nouvelles attentes s’adaptent parfaitement au statut de freelance.
En outre, la génération Y a eu un début difficile dans la vie active, une grande majorité a vraiment galéré à trouver un premier poste. Il y a une vraie défiance de cette génération envers les entreprises et une survalorisation de l’entreprenariat. Enfin, pour ceux qui ont des difficultés à trouver une première expérience, la mission en freelance est une bonne manière de mettre un pied dans l’entreprise. »

Sécuriser le changement de statut

sécuriser statut freelance

L’objectif du nouveau service proposé par MyJob.Company est de d’accompagner en douceur le passage du salariat au freelancing.
« Nous visons à sécuriser la transition entre un statut de salarié et un statut freelance. Nous savons que ce changement apporte son lot de questions et de doutes : sur l’aspect administratif – qui est parfois complexe à appréhender- sur l’aspect commercial également. C’est pourquoi nous proposons l’accompagnement gratuit par un expert comptable durant 6 mois et que nous offrons la création de la société.
Nous avons également en interne un recruteur spécialisé sur le sujet, il est là pour mettre la personne en confiance et le lancer sur la piste de ce nouveau mode de vie.
Par ailleurs, notre rôle est aussi de leur trouver des missions, ce qui répond à l’inquiétude financière et commerciale.
Enfin, pour nous freelancing ne doit pas rimer avec précarité c’est pourquoi les missions que nous proposons se déroulent au minimum sur 6 mois à temps plein. »
Stéphanie confirme « Mon passage à ce nouveau statut s’est fait en douceur, l’équipe de MyJob.Company m’a bien encadrée et expliquée, ils étaient très disponibles pour répondre à mes demandes et très réactifs. L’expert comptable a ainsi pu m’accompagner au choix du meilleur type de structure puis à la création d’une EURL. »

Les atouts de l’indépendance : pour les freelances comme pour l’entreprise

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Pourquoi de plus en plus de salariés font le choix de quitter une vie professionnelle plus sécurisée pour ce statut a priori plus risqué ? Parce que devenir freelancer est un choix, celui de l’indépendance.
« La rémunération est le premier argument que nous avançons car les freelances que nous plaçons gagnent plus qu’en poste. Ils doublent quasi tous leur salaire. » explique Grégory Herbé. « la rémunération pour cette mission est effectivement très attractive » confirme Stéphanie.
Autre argument en faveur du freelancing : la multiplication des expériences. « Le freelance intervient sur des missions. Chaque mission correspond généralement à un nouveau projet. Chaque projet est l’occasion d’enrichir son CV, d’apprendre, de se stimuler et de monter en compétences par soi même » précise Grégory Herbé. « Dans la même veine, cela permet d’élargir son spectre de compétences – à l’inverse d’une fiche de poste souvent un peu figée – et de devenir slasher. Les freelances finissent tous par avoir deux à trois métiers à leur actif.»
Enfin, le statut de freelance offre une meilleure qualité de vie car beaucoup pratiquent le télétravail, « ils échappent au stress des transports et aux aspects politiques de la vie de bureau ».
Evidemment, le statut de freelance est bien évidemment intéressant pour les entreprises également. Stéphanie en est consciente « L’entreprise a à disposition une aide ponctuelle, un expert métier. Je sais que c’est intéressant pour eux car ils ne paient ni charges patronales ni salariales. » Grégory précise « C’est justement parce que les charges sont assumées par le freelance que nous proposons des missions très bien rémunérées. »

Freelance : un tremplin pour l’entreprenariat

Young happy businessman celebrating good news and jumping on the street with hand raised.

Après avoir goûté à l’indépendance, certains ne voudront plus lâcher ce statut. D’autres l’utiliseront comme une clé d’entrée dans l’entreprise. Enfin, pour certains freelances comme Stéphanie c’est une rampe de lancement à un projet de création d’entreprise. « J’étais déjà convaincue sur le statut de freelance car j’envisage de créer ma propre entreprise depuis quelques temps. »
Grégory Herbé « Dans ce cas, le statut est une phase intermédiaire pour mettre la personne dans une posture de création d’entreprise en restant bien encadré, un peu plus sécurisant.
Pour Stéphanie, cette mission est une aubaine « C’est bien tombé pour moi ! ».

Grégory Herbé conclue « Notre spécialité, chez MyJob.Company est de créer des communautés. Nous voulons vraiment rester dans cette logique collaborative en créant une communauté de freelances MyJob.Company, capable d’échanger, de se co-former, de travailler en intelligence collective. L’objectif est aussi qu’ils puissent se rassembler pour devenir une force de frappe par exemple pour négocier des contrats d’assurance et prêts. Aujourd’hui, le Monde de l’Entreprise et la Banque doivent évoluer pour s’adapter à la freelancisation du marché du travail. Demain, si un indépendant de notre communauté peut venir négocier un prêt immobilier en disant « je dépends d’une structure qui propose des missions de 18 mois en moyenne dont le salaire moyen est de xxx euros par mois », ce sera pour nous un pari gagné ! ».

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Cet article a été écrit par Marjolaine Gaudard

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